Le lycée

Les élèves de l’option cinéma en tournage

Par admin cite-bachelard3, publié le vendredi 11 décembre 2020 07:50 - Mis à jour le vendredi 11 décembre 2020 07:50
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Article paru dans l'Est Eclair le vendredi 12 décembre

Les élèves ont mis sur pied un décor pour une courte séquence de science-fiction.

 

Vingt et un élèves du lycée Gaston-Bachelard   ont réalisé une séquence de science-fiction. 

T out le monde à son poste. Les électros, vérifiez bien la sécurité sur le plateau. Aux cadrages, on est bon ? Attention, on lance la mécanique ! »

C’est par ces indications qu’Hugues, assistant-réalisateur d’un jour, dirige ses camarades, ce jeudi 19 novembre.

Sous l’œil vigilant de Bessie Baudin, photographe galériste et technicienne plateau. Les vingt et un élèves de 1 re spécialité cinéma-audiovisuel, du lycée Gaston-Bachelard, se plongent à bras-le-corps dans la réalisation d’une courte séquence de science-fiction : deux survivants d’une guerre atomique explorent un bâtiment abandonné à la recherche d’outils et nourriture.

« On ne les a pas ménagés pour cette première expérience de tournage » , précise Geneviève Métrich, leur enseignante. « Ils ont été au top, très réactifs et efficaces. Chacun a pris son rôle vraiment à cœur, en une heure le décor était installé ! » « Quand j’ai découvert par hasard la transformation et l’état des toilettes, j’étais heureux de constater le dynamisme de l’équipe et satisfait surtout de ne pas toujours tout savoir ! », indique Raynald Ingelaere, proviseur.

 

UN TOURNAGE PRESQUE COMME UN VRAI

 

Les élèves s’activent et se concentrent, on attend l’ordre de la réalisatrice. Silence, moteur, ça tourne. Action ! Le tournage débute. Bessie Baudin guide et conseille les jeunes apprentis cinéastes dans leurs choix techniques.

Un mois après sa première venue, elle est de retour pour une semaine dans les locaux de la cité scolaire. Pour elle, c’est comme un flash-back. « J’ai été élève ici, j’ai eu la chance de faire partie des premières promos de l’option cinéma-audiovisuel. À l’époque il n’y avait pas encore la spécialité et les équipements étaient rudimentaires. Mais on mettait la main à la pâte, on trouvait des solutions », se remémore-t-elle.

« J’en garde d’excellents souvenirs, cette option m’a permis de réaliser mon rêve d’adolescente et m’a mis le pied à l’étrier. Aujourd’hui, je suis fière de revenir dans ces locaux pour, à mon tour, passer le flambeau. »

Coupez ! Après deux heures intenses de tournage, chacun peut enfin souffler.

« J’ai bien aimé m’occuper de l’équipe technique, prendre des décisions sur les cadrages et la lumière. On avait peu de temps ; alors il fallait se mettre vite d’accord mais tout le monde était à l’écoute », précise Laurine.

La prochaine étape sera une rencontre avec un autre intervenant professionnel afin que les élèves parviennent, d’ici à la fin d’année scolaire, à réaliser en autonomie un très court-métrage.