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L’internat, un pilier du projet de la cité Gaston-Bachelard

Par admin cite-bachelard3, publié le vendredi 28 mai 2021 09:23 - Mis à jour le vendredi 28 mai 2021 14:45
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FABIEN BURGAUD, Article paru dans l’Est-Eclair le vendredi 28 mai.

La majorité des chambres de l’internat lycéen de Gaston-Bachelard compte deux lits par chambre avec une salle de bains partagée avec une autre chambrée.

Alors que la cité scolaire Gaston-Bachelard vient de postuler à un label « d’excellence », le proviseur explique comment l’internat, en projet d’agrandissement, peut avoir une influence positive sur de futures formations post-bac.  

C’EST QUOI UN « INTERNAT D’EXCELLENCE » ?

Il s’agit d’un « label de référence » décerné par le ministère de l’Éducation nationale auquel a récemment postulé la cité scolaire Gaston-Bachelard de Bar-sur-Aube, pour son internat lycéen de 160 places. Construit dans les années 70 et rénové « il y a environ dix ans », il accueille actuellement 121 élèves, soit 22 % des 557 lycéens. Un pourcentage relativement stable chaque année.

Ce label, le rectorat de Reims en voudrait « un par département » selon Raynald Ingelaere, le proviseur. Avec des critères actualisés, la cité scolaire baralbine serait « la première dans l’Aube à le décrocher ». Mais face à elle, se présente un autre concurrent aubois : le lycée professionnel Denis-Diderot de Romilly-sur-Seine. Le verdict du ministère sera donné « avant la fin de l’année scolaire ».

En attendant, il espère que le « dossier de qualité » déposé fera la différence. « Si nous l’obtenons, ça n’octroie pas forcément de moyens supplémentaires mais cela donne une image de qualité. C’est important d’avoir la possibilité de valoriser ainsi l’établissement et son territoire », continue-t-il.

C’EST QUOI L’INTÉRÊT D’UN INTERNAT ?

L’internat permet à des élèves, « pour environ 1 200 € par an, le prix est fixé par le département », d’éviter les longs trajets qui amputent les journées de plusieurs heures. « Nous avons des lycéens qui viennent de Troyes, Bar-sur-Seine ou Chaumont (Haute-Marne). Cela les fait se lever tôt et arriver tard chez eux », assure Raynald Ingelaere.

« On discute pour étendre la gamme de formations dans la cité scolaire après le bac notamment » Raynal Ingelaere proviseur de la cité scolaire.

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